Ceux qui comprennent le fonctionnement des partis politiques et la constitution du Rwanda disent qu’il n’y a aucun parti politique qui permettrait aux Rwandais d’être impliqués dans la discrimination et la division comme cela s’est produit avant que le FPR ne rejoigne la lutte pour libérer le pays et arrêter le génocide.
Certains des partis qui ont été créés avant l’indépendance du Rwanda ont donné la priorité aux politiques de discrimination, de terrorisme et de régionalisme. Ces partis ont promu l’idéologie du génocide dans la Première et la Deuxième République.
À plusieurs reprises, les Tutsi ont été tués jusqu’au Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994.
Sénateur et juriste, Hon. Evode Uwizeyimana, affirme que ces partis, dont l’APROSOMA et le MDR PARMEHUTU, n’ont apporté aucun bien aux Rwandais si ce n’est leur inculquer la haine et en tuer certains.
En 1991, de nombreux partis renaissent au Rwanda après la réunion tenue à Labole à la suggestion de François Mitterrand qui était le président de la France. Cette réunion s’est ajoutée aux problèmes politiques et économiques qui régnaient dans le pays, ce qui a poussé 30 Rwandais à écrire pour demander l’existence de plus de partis.
Hon Mukama Abbas; Le vice-président du Parti démocratique PDI, dit qu’à cette époque, il n’était pas facile de former un parti qui s’opposait au régime MRND de Juvénal Habyarimana qui était alors président du Rwanda.
Alors que sur le champ de bataille le FPR Inkotanyi battait à plusieurs reprises les forces gouvernementales, les partis politiques à l’intérieur du pays faisaient pression sur le gouvernement MRND.
D’autre part, certains de ces partis se sont divisés en fonction de la violence ethnique, comme ce fut le cas avec des partis tels que la CDR et le MRND. Les politiciens qui se sont dissociés du soi-disant pouvoir HUTU ont été parmi ceux qui ont été tués au début lorsque le génocide a commencé le 7 avril 1994.
Le sénateur Nkusi Juvenal dit qu’après le génocide contre les Tutsis, de nouvelles mesures étaient nécessaires pour restaurer la confiance du public dans les partis politiques.
S’appuyant sur le développement dans tous les coins, les gens disent que c’est le leadership dont ils avaient besoin et donc ils apprécient les réunions des groupes politiques qui sont acceptés au Rwanda et donc ils veulent que cela continue dans cette ligne.
L’article 57 de la Constitution du Rwanda stipule qu’il est interdit aux partis politiques d’être fondés sur les liens familiaux, la race, la famille, la maison, la génération, la région, la caste, la religion ou tout ce qui peut entraîner une discrimination.
Dans le cas où il a été commis par un certain groupe politique, le titre de cette loi sur l’article 58 stipule que le Sénat poursuit ce groupe qui a gravement induit en erreur les obligations contenues dans l’article 10 qui parle de prévenir et de punir le crime de génocide contre la négation et la phobie, etc. qui s’y rattachent.
Le Sénat peut demander à l’organe qui a dans ses attributions le fonctionnement des groupes politiques de prendre des sanctions contre ce groupe, et des décisions qui incluent sa suspension.
Gaston K. Rwaka










































































































































































Eva Mukanyandwi
April 18, 2023 at 09:50
Juvenal Nkusi est un politicien achevé et parachevé
Annie
April 14, 2023 at 14:39
la CDR et le MRND n’ etaient pas des partis po mais des extremistes maudits
Antonny
April 14, 2023 at 14:36
Les gens qui donnent le sens aux histoires ethniques et tribales sont des cons car on a bel et bien compris que l’ important c’ est l’ humanisme.
Tinos
April 14, 2023 at 13:10
Le Rwanda a un nouveau leadership